Cette année, à un an de la Présidentielle Française, la fête semble être récupérée par quelques candidats potentiels (plus à gauche qu'à droite d'ailleurs) visant là un électorat minoritaire mais assez influant.
24.6.06
De quoi faut il être fier ?
Cette année, à un an de la Présidentielle Française, la fête semble être récupérée par quelques candidats potentiels (plus à gauche qu'à droite d'ailleurs) visant là un électorat minoritaire mais assez influant.
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Hervé
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9:32 AM
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14.6.06
Allez les Bleus.
Les Français sont comme toujours, donneurs de leçon et défaitistes. Ils ont la mémoire courte et brisent l'espoir avant même le début de la compétition. Durant un mois (peut être moins), la France va se fédérer autour de son grand sport national tout comme en 98, une France BBB, Black, Blanc, Beur. Out les grippes aviaires, les affaires politico-énconomiques, les Présidentielles 2007... la France va vivre pour le foot mais pour le moment elle vit contre le foot. Ceux là même qui assassinent les Bleus avant même qu'ils soient entrés sur le terrain ont jugé Jacquet et les Champions du monde en 98 ; pourtant ce sont les mêmes qui étaient sur les Champs Elysées pour aduler les gagnants. Ca ne leur a pas servit de leçon, ils commettent à nouveau la même erreur, condamner avant l'action.
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6.6.06
Paris prairie, j'ai vu les vaches rue Matignon.
Après Monaco, Bruxelles, Londres... les vaches paissent à Paris. Etrange rencontre à deux pas de l'Elysée.
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Hervé
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11:53 AM
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3.6.06
Quand la musique est bonne.
Jamie Culum dont j'ignorais l'existence, est un jeune artiste anglais de 26 ans. Sa musique est pourtant bien présente en France (cf pub télé Ford Focus). A l'heure ou ses contemporains chantent du rap, se trémoussent sur de l'électro, ou slam sur des textes de néo-poésie, ce jeune artiste se frotte à un répertoire plus apparenté à un mélange de musique jazz rappelant les grandes heures de gloire du jazz américain d'après guerre. Un style dynamique, positif, entrainant et à la fois doux et apaisant. Une nouvelle star.
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24.5.06
La raison du plus fort.
Et le jury de la Nouvelle Star, qu'en pense t il ? Est il solidaire avec le présentateur aux calembours douteux ? fera t il un geste de soutien ?
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6:41 PM
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J'ai laissé ma porte grande ouverte.
J'ai ouvert une porte il y a 18 mois environ, montrant ainsi mon intérieur. Les gens passents, certains s'arrêtent, regardent, scrutent, espionnent, entrent, souvent des inconnus, souvent...
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8:09 AM
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17.5.06
17 mai 1997 - 17 mai 2006
Quelques signatures par ci par là et il m'a remis un trousseau de 5 clés, celles d'une petite maison de ville. Je n'imaginais pas encore le travail que cela représenterait pour la rénover mais quel plaisir de se sentir libre et indépendant. J'avais encore beaucoup d'illusions sur mon avenir, des souvenirs qui font sourire. Neuf ans après la vie est bien différente de celle que j'imaginais à l'époque mais je n'ai aucun regret sur cette acquisition, mon petit chez moi.
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12:12 PM
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9.5.06
On regardait la télé le dimanche.
La journée de samedi a été consacrée à l'installation des quelques tonnes de matériel, caméras, projecteurs, échaffaudages, micros et quelques kilomètres de cables. De l'animation au sein de la ville qui a permis à certains de mettre les pieds dans l'église pour la première fois, juste par curiosité.
L'après midi a été consacrée aux répétitions, avec 50 minutes de programme dans un quasi-direct (un différé de 30 secondes est prévu justement pour les imprévus) ne laisse pas la place à l'improvisation. Alors il a fallu couper dans des textes, des chants, des déplacements pour tenir le temps d'antenne prévu.
La messe télévisée n'est en fait qu'un immense spectacle réglé à la seconde prêt, l'une des plus ancienne émission du PAF, toujours en direct. La voici pour la première fois dans l'église d'Yvetot qui fête ses 50 ans, construite en 1956 après le bombardement de la précédente en 1942. Originale, ronde, dotée de la plus grande verrière en Europe réalisée par Max Ingrand, elle est royale et rayonnante par jour de grand soleil. Il était bien là dimanche matin pour faire briller de mille feux ces vitraux flamboyant ou règne un Christ en croix mais surtout un Christ en gloire.
Me voici, dimanche matin, devant la télé pour regarder, une fois n'est pas coutume, la messe à la télé. J'avoue ne pas m'être mis à prier, juste spectateur pour admirer l'église où je fus autrefois enfant de choeur. Je regarde tous ces visages connus, d'autres moins, parfois venus de très loin pour participer à l'évènement, avoir le privilège d'être filmé, de passer à la télé, la messe serait-elle la nouvelle émission de télé réalité ?
On regardait la télé le dimanche.
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8:05 AM
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5.5.06
"J'ai fait les valises dans mon coeur..."
Merci à Bleuduciel pour ces mots si simples mais qui en disent si long...
Je débarrasse la table, je fais le lit de Grand-père qui se laisse doucement mourir. Grand-père dit Quand ta Mamie est partie, j’ai fait mes valises dans mon coeur, maintenant j’attends le dernier train mais j’ai perdu les horaires. Chaque jour, je vais voir si le dernier train de Grand-père est passé. Le mercredi après-midi, c’est grand ménage, Grand-père est au café pour le turf, la maison sent le propre, le soleil brille sur le carrelage. Il y a une odeur de propre dans la cuisine, comme si Grand-mère essuyait la vaisselle en chantant. Je reçois une pièce de cinq francs de Grand-père, mon salaire d’éveillé. Grand-père m’offre une tirelire en forme de chien, avec œil au beurre noir et pelage d’ours blanc. Lorsque la tirelire sera pleine, je m’achèterai un sourire, celui que je porterai chaque jour et qui fera rester les garçons dans ma chambre. Si j’étais né avec un sourire tout prêt, sans bonnes notes en géographie et sans ménages, j’aurais souri mais je n’aurais pas écrit. A présent je fais les deux, je suis devenu complet, barré de céréales. Mon sourire n’est pas à vendre, je le donne sans recompter mes dents ; ils sourient, je suis l’invité de leur tirelire.
Pour Mathieu.
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3.5.06
Flash back.
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20.4.06
Haine autour d'un meurtre.
Je ne parle pas du style, de l'orthographe, de la sémantique, du sms-télégraphic-style qui doit faire hurler Sevran, Pivot et toute l'académie Française.
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5:57 PM
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18.4.06
Et c'est le temps qui court.
Déjà deux ans que Laurence a rencontré pas tout à fait par hasard ce fameux Pascal. Un garçon que certains entremetteurs ont voulu jetter dans ses bras. Il faut du temps à plus de trente ans pour se déclarer, pour se dévoiler. On a des peurs que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Je reste persuadé que Laurence s'est fait un film, qu'elle a voulu voir chez ce garçon ce que d'autres imaginaient pour elle. Le garçon lui a avoué le week end dernier qu'il n'a pas les sentiments qu'elle croyait lire en lui. Terrible déception. Il lui faudra cetainement beaucoup de temps pour se laisser apprivoiser. J'en veux à ceux qui ont manigancé ce traquenard, qui sont loin d'ici, idéallise et ne mesurent pas le mal qu'ils font. Qu'ils s'occupent de leurs propres maux avant d'aller compliquer la vie des autres. Ils n'ont pas de leçon à donner.
Maman s'en va tout doucement. Le plus dur reste à venir. Il me vient de plus en plus à l'esprit les inombrables démarches qu'il faudra faire après son départ. Je vivrai avec des regrets. Des regrets de ne pas l'avoir suffisament fait parler, sur elle, son enfance, la guerre, son couple, sa fierté pour ses enfants... Elle me manque déjà.
Et finallement après bien des années, nos rêves ne sont plus ceux d'un enfant. Et c'est le temps qui court.
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8.4.06
Benabar à un truc.
Je ne connaissais pas l'univers Benabar, juste quelques titres entendu ici ou là mais j'avais entendu parlé de sa folie scénique, ses courses sur le plateau, ses sauts et ses pas déhanchés... sans aucun contexte c'est un show man qui répond aux plusieurs rappels, qui tient deux heures avec 100 % de chansons Françaises et qui déplacent les foules. Il est jeune, hors norme, s'adresse à un public particulier, des enfants aux grands-parents, chante en Français, a des textes positifs, bouge et saute partout, communie avec son public... Incontestablement Benabar à un truc.
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8:40 AM
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7.4.06
On dira de Bush : il est passé par là.
"There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It's another families‚ turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
But no one asks the question why,
He has been here.
Old men kneel and accept their fate.
Wives and daughters cut and raped.
A generation drenched in hate.
Yes, he has been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
© James Blunt
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11:25 AM
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5.4.06
Le mystère Morandini.
Après une très longue soirée de discussion avec les modérateurs du forum (et le comportement "casseur anti-CPE" de certains) je propose à tous quelques jours de réflexion d'autant que l'un d'eux doit croiser JMM le lendemain et pourra ainsi prendre la température.
L'action en reste là pour le moment puisque le lendemain (vendredi dernier) je découvre quelque chose de troublant dans les archives du blog de JMM, voir le lien ci-dessous :
Alors pourquoi donc leurs deux articles assassins depuis ? Il y a donc des mystères que la raison ignore... Fin du blog, Fin du combat.
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Hervé
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8:50 AM
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Come back.
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8:22 AM
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16.3.06
Paris le lundi.
J'appelle et réveille Flo qui rêve en haut de sa tour à la Défense. Il n'est pas prêt. Pas prêt pour me rejoindre déjà, pour m'accompagner dans ces boutiques du Marais, pour toucher, pour essayer, pour tester. Il est jeune et se croit déterminé. Laissons le temps s'écouler.
J'y vais seul afin de récupérer un travail commandé. Catastrophe ! Le bien confié a été perdu. Nicolas très pro est désolé et me propose de me rembourser ou de le remplacer. Je prendrai le temps de réfléchir avant de me décider et de commander autre chose. Dommage j'aimais bien ce t-shirt qu'il devait réparer.
Flo est allongé sur la banquette du train. Il est beau et désirable. Le sait il au moins. Si seulement il n'y avait pas tous ces gens... Je rêve... Le train du désir s'arrêtera-t-il ? Flo me sourit. Un instant d'éternité.
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Entre Zénith et Eurovision.
Au milieu d'eux, un enfant persuadé que Corneille ne chante que pour lui, pour lui seul. Sa mère, sa famille, son histoire, le génocide, le pays vers lequel le retour sera inévitable et une seule conviction ... Que le bon Dieu est une femme.
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12.3.06
Entre l'île St Louis et Morterolles.
Ce matin je découvre quelques images des grands dirigeants politiques du PS, dont certains refont surface alors qu'on les croyait à jamais perdus.
Petit commentaire arrangé de Jack "Heureusement qu'il n'y a pas d'élection demain sinon la droite subirait les effets CPE".
Je m'interroge sur ce qu'à bien pu écrire hier Sevran dans son journal à propos de cette évacuation somme toute violente de la Sorbonne qui n'avait plus été occupée depuis mai 68. Les étudiants d'aujourd'hui manquent d'originalité dans leurs actions, ils ne reproduisent qu'en une pâle copie les coups d'éclat de leurs aînés. Mais bon ils ont pour excuse d'être instrumentalisés par leurs parents (génération 68) qui gouvernent d'une main de fer les syndicats des travailleurs. Vous avez raison mes petits restez à la maison, bien au chaud et n'oubliez pas le patron c'est celui qui vous veut du mal, il ne vous apportera pas de l'emploi, il vous licenciera avant même que vous soyez embauchés.
Et qui va payer les aides sociales pour tous ces jeunes qui refusent l'emploi ? et qui va payer les retraites de leurs parents syndicalistes, futurs retraités demain et qui auront tout fait pour que leurs enfants soient sans emploi ?
Vivement l'an prochain que je lise son journal du 11 mars 2006.
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Hervé
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9.3.06
Et pourtant, "les pluies durent".
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