En attendant, la blogosphère contamine chaque jour de nouveaux adeptes. Bloggons, bloggons.
2.12.06
Blogger.com change.
En attendant, la blogosphère contamine chaque jour de nouveaux adeptes. Bloggons, bloggons.
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Hervé
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3.11.06
Quand le piano a le blues...
La liberté que le blanc pensait prendre au noir, cette liberté, le noir en jouissait au travers de la musique et de son Dieu. On n'est jamais aussi libre que dans la créativité. Le blues est né dans la pauvreté et la liberté.
Je vais vous raconter l'histoire d'un vieu piano de Louisiane, triste comme le blues...
Lève-toi, Dieu, et ce soir, laisse chanter ton sang noir!
L'argent fait de vous des complices,
Regardez monter le déluge:
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28.10.06
"Les blogs roulent aux mots et pas au vent..."
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Mon Vieux.
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A l'aube du dernier matin.
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18.10.06
"J'ai demandé à la lune...
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14.10.06
Qu'aurais-je du te dire ?
Je tenais à te remercier pour ta discrétion ; merci aussi de continuer à faire comme si rien ne s’était passé. C’est déjà assez difficile comme ça à digérer mais lorsque certains me regardent avec des yeux de chien battu c’est encore pire. Mardi par exemple j’ai consolé M. qui pleurait pour moi dans mes bras…. Hier c’était au tour de S. et à chaque fois que S.M. me dit bonjour elle fait la moue….
C’est avec des attitudes comme la tienne ou bien celle d’A. que je vais pouvoir faire face et sortir un peu la tête de l’eau lorsque je ne suis pas chez moi.
C’est en toute sincérité que je te remercie
J."
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Une nuit de douze heures.
Flo est venu diner dimanche. Je l'ai dévoré des yeux, je l'ai embêtté avec mes questions, mes suggestions. Il est beau dans son sweat. Il ne reçoit pas l'amour qu'il mérite et je trouve qu'il perd son temps mais je ne lui ai pas dit. Il est jeune, il a beaucoup de temps, il s'en rendra compte lui-même. Il me fait rire, c'est plutôt bon signe. Il écoute mes conseils.
J'ai envie d'écrire à Pascal Sevran, juste pour lui poser une question, une seule mais je dois la formuler au mieux. Je n'ai pas le droit à l'erreur sinon la réponse sera cinglante. C'est un sacré personnage. Son histoire me trouble, c'est un malade d'amour.
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13.10.06
Comme une bouteille à la mer.
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7.10.06
PS, l'intérêt du parti avant l'ambition personnelle.
Il reste donc 3 poids lourds en compétition.
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L'immigration au pied du mur.
J'ai toujours en mémoire ces images de liesse de ces allemands debout sur le mur de Berlin, des blocs de béton dans les mains, ouvrant des brèches à coups de marteaux ou de bulldozer. Chute d'un symbole, fin d'une histoire, début d'une autre. Comment a-t-on pu laisser faire ça au XXème siècle ? On s'interroge encore. On se dit juste "plus jamais ça" et que dans toute expérience il y a une leçon à en tirer. On ne peut pas refaire 2 fois la même erreur.
Et bien oui, c'est possible. Après la Palestine qui s'imagine qu'un mur frontalier fera cesser une guerre de religion, après l'Espagne qui regarde impuissante l'inutilité d'un mur sur son territoire en terre nord-africaine, c'est au tour des USA d'avoir l'idée géniale d'un mur frontalier avec le Mexique. Quelques 1 100 kms sur une frontière qui en compte plus de 3 000. Il parait que ça diminuera l'immigration. Chimères et moulins de Don Quichotte. Que l'Homme peut être naïf. Même G. W. Bush est opposé à ce projet, en désaccord total avec son congrès. Comme quoi tout est possible. Alors faut il construire des murs à toutes nos frontières nationales ou régionales ? sur quelle hauteur, quelle largeur, il serait plus prudent des les doubler avec 2 ou 3 rangs de barbelés, et ne pas oublier des miradors tous les 300 mètres avec des hommes armés prêts à faire feu sur les intrus zélés qui voudraient s'aventurer en territoire protégé.
Une bonne aubaine pour le BTP, les Bouygues et autres industriels metalliers et les usines d'armement. Et quand le BTP va... tout va... quoi que.
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22.9.06
30 décembre 2003.
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Hervé
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21.9.06
Sache que... je.
Il porte en lui des traces de blessures, qui n'en porte pas ? Il se connaît visiblement très bien, sait les erreurs à ne pas commettre, et oriente sa vie avec "trop" de retenue à mon goût. C'est un idéaliste ce qui détonne avec sa jeunesse et son charisme. Il séduit sans s'en rendre compte mais en est totalement conscient. Il assume et tente de ne pas faire souffrir. Il ne cède pas aux facilités et à la tentation. Il vit pour la musique, pour extraire ainsi ses convictions, ses souffrances, ses blessures, ses espérances comme un extrait la pulpe vitaminée d'un fruit pressé.
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Hervé
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12:32 PM
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Une journée juste pour toi, Maman.
Personne n'est épargné face à cette injustice. Annie GIRARDOT fait son coming out, révélant ainsi qu'elle est frappée par Alzheimer depuis au moins 3 ans, qu'elle est suivie et très entourée par sa famille et un coach. Elle n'arrête pourtant aucun projet, cinema, théâtre, chanson... L'important nous explique-t-on, c'est d'entourer les malades avec la plus grande affection car ils sont sensibles à l'amour qu'on peut leur donner.
Je n'ai déjà presque plus le son de ta voix en mémoire, juste quelques sons, quelques rires et un visage éteint, un regard vide. Il faut lutter pour garder les meilleurs souvenirs.
Profite bien du soleil et de la douceur méditerranéenne. Aujourd'hui plus qu'hier, je pense à toi, Maman.
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Hervé
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11:13 AM
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19.9.06
Le chiffre du jour.
Bien et demain ? pas demain en 2007 mais demain mercredi 20 septembre 2006 ? bien oui des clandestins il en arrive tous les jours par route, air, terre, mer... demain mardi on fait quoi ? on régularise tous les jours, sans fin, sans limite, sans critères ? oui ou non ? c'est à cette simple question fermée qu'aucun politique n'a le courage, la franchise et l'honneteté de répondre en cette période pré-électorale. Alors oui Nicolas SARKOZY choque et gène dans sa franchise et ses positions. La solution qu'il apporte n'est peut être pas la meilleure en effet. Mais il faudra bien que chaque citoyen apporte sa propre réponse à cet accueil forcé des immigrants. Alors je me pose la question, que faut il faire et quel politique aura mon soutien. Il est évident que beaucoup d'entre nous à titre humanitaire sont ouverts à des accueils, idem à titre économique mais où met on la limite ? Je n'ai pas un avis clair et tranché sur la question, j'écoute beaucoup les propositions des politiques et des artistes (pour beaucoup liés à l'opposition) mais elles sont rares et ne répondent qu'à la situation présente. Il faut une réelle politique à long terme, nationale et aussi Européenne. J'ai bien peur qu'on n'aboutisse pas à une solution durable et que ceci ne soit qu'un simple argument électorale tout comme l'insécurité en 2002.
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16.9.06
Noël avant l'heure.
Il m'attend et je l'attends avec impatience. Il m'a fallu être persuasif et implorer mon opérateur pour obtenir l'offre "nouveau client" pour le vieux client que je suis. Les opératrices sont charmantes mais droites dans leurs bottes et obéissantes aux consignes données par Bouyguestelecom. Bilan un portable de 99 € qui passe à 1 €. "Il s'agit d'une offre exeptionnelle et à titre commercial Mr X, car vous êtes client depuis longtemps et vous avez un cumul de points important..." patati patata. J'ai poussé le vis jusqu'à leur faire comparer mon compte avec celui d'un collègue qui a obtenu l'offre après quelques négociations et pourtant sa situation était moins favorable que la mienne. Comme quoi l'appareil ne coute pas bien cher et pour ne pas perdre un client une solution est toujours possible.
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3:44 PM
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Brèves du jour.
* 42 % des Français favorables à la peine de mort. Constat affligeant d'un ras le bol et d'un laissé-aller. Il serait temps que l'éducation reprenne le dessus. Où sont passées les valeurs de nos grands-parents ? Enterrées avec eux ?
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12.9.06
hervehome.com
Je n'ai pas fait migrer ce blog et je n'en ai pas vraiment envie. Un autre blog parallèle a vu le jour en mars mais je l'ai négligé depuis. Promis, les bonnes résolutions de début d'année sont là, je vais m'y consacrer un peu plus.
C'est donc repartie pour un an pour hervehome.com.
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Hervé
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8:37 AM
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11.9.06
J'avais les yeux humides, c'était un 11 septembre, presque comme un autre.
La vie était belle. L'Histoire avait connu ses horreurs, ses troubles, ses guerres. On avait connu la Gerre du Golf, la première, en direct le soir à table devant le téléviseur. On buvait notre soupe en voyant les bombes en direct sur Bagdad. La mort à table.
Et puis il y a eu la suspension du programme télé, c'était matinal. J'ai fait une pause dans ma peinture, une pause qui durera toute la journée, le monde venait de basculer dans une nouvelle horreur, une nouvelle forme de guerre du jamais vu. Là aussi en direct sur toutes les télés du monde. Une guerre qui s'annonçait mondiale, violente, soudaine et sournoise, une guerre que j'ai cru être la dernière. J'avoue j'ai eu peur, j'ai eu très peur, j'avais les yeux mouillés devant une telle lâcheté. Je ne supporte pas la lâcheté, je la haïs. On parlait de Paris, de Montparnasse, de vigipirate, de l'armée... Je m'imaginais déjà en treillis, réquésitionné. J'étais naïf c'est vrai. Mais on perd ses moyens, sa logique, la raison devant un tel évènement.
Ce jour là était un jour comme un autre, un 11 septembre en 2001. Il a changé le monde, il a changé ma vie. J'avais les yeux humides, j'ai pleuré avec pour seule honte celle de vivre dans un tel monde, la honte de laisser un tel héritage aux générations futures.
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Hervé
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8.9.06
"Ce qui est intéressant dans la littérature..."
Cela traduit parfaitement ce que j'ai envie de faire de mon blog. Parler et écrire de ce que les mots permettent sans que la réalité de la vie de le produise. Avec les mots on peut voler, mourir, ressucité, tuer, voyager, jouïr, ne plus travailler, ... faire tout un tas de choses qui pourtant ne sont pas la traduction d'un fantasme.
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Hervé
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1:28 PM
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