1.2.08

Enfin le mois de Février !!!

Janvier, voilà bien un mois que je n'aime pas. Je haïs le mois de Janvier. Je ne voulais pas écrire. Ecrire quoi ? Bonne année, bonne santé, mes bons voeux... à qui, à quoi ? Pour qui, pour/quoi ?Tout le monde s'en fout.
La fin d'année a été marquée par les fêtes, comme tout le monde, la famille, comme tout le monde, les cadeaux, la bouffe, les bougies, la bouffe, les cadeaux, les guirlandes, les cadeaux, la fatigue, la bouffe, la cohue, l'urgence, la fête forcée, la bouffe à l'excès... comme tout le monde, ou presque. Une veillée de Noël où beaucoup sont bien seuls, un soir comme un autre, un soir de travail pour certains, un soir de déprime pour d'autres.

Et puis le nouvel an, un nouvel an bien sage, bien calme, à deux, en tête à tête, où nous n'attentions pas minuit. Un nouvel an dans une salle de bain, à l'étranger, où seuls les pétards nous ont rappelés qu'il était minuit, qu'une autre année commençait. Mais tout cela ne comptais pas, chaque minute, chaque seconde avait autant d'importance qu'un nouvel an. 2008 durera 366 jours, un jour de plus pour savourer, déguster, jouïr...
Bruxelles à 2h du matin était alcoolisée, le plan "vigipirate" local y a surement sa part de responsabilité. Un verre baroque et au lit. La France nous attend.
Enfin Février, le temps de reprendre ma plume, de travailler, d'avancer dans mes projets, plus que jamais. Un an de plus bientôt, pourtant depuis un an on me rajeunit, je connais le nom du coupable...
Barcelone me hante, B&B, Bruxelles & Barcelone... Ma vie de demain, ma ville de demain commencera par un B.

7.12.07

Je te promets...

Je te promets que je tiendrai mes promesses. Je te promets de battre mes peurs, de vaincre mes doutes, de te rassurer sans t'effrayer. Je te promets de trouver le bon rythme, je te promets de ne pas être trop complaisant, je te promets encore et encore, je te promets... je te promets...
Tu n'es pas prêt à entendre mes promesses. Tu n'es pas prêt. Le seras tu un jour ? la peur paralyse. La vie est un risque, l'Amour est un risque, rester est un danger, fermer les yeux, dormir et mourir serait si léger. Tu n'es pas prêt. Je suis patient, combien de temps encore ?
Pourquoi t'écrire ce que d'autres ont fait mieux que moi ? des mots choisis par un artiste qui m'a séduit dès mon plus jeune âge. Des mots pour guérir des maux. Des mots pour tenir ses promesses, je les fais miens, je te les offre, ils sont pour toi, fais en ce que tu voudras...
A toi jfa,

"Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore
Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches
Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore
Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir
Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces..."
Paroles et musique, Jean Jacques Goldman

Parabole des pas dans le sable.

Un jour, un homme arriva au Paradis et demanda à Dieu s'il pouvait voir sa vie, aussi bien les joies que les moments difficiles. Et Dieu le lui accorda.
Il lui fit voir toute sa vie, comme si elle se trouvait projetée le long d'une plage de sable. Et lui, l'homme, se promenait le long de cette plage.
L'homme vit que tout le long du chemin il y avait quatre empreintes de pas sur le sable, les siennes et celles de Dieu. Mais dans les moments difficiles, il n'y en avait plus que deux. Très surpris et même peiné, il dit à Dieu :
- “Je vois que c'est justement dans les moments difficiles que tu m'as laissé seul...”
- “Mais non, lui répondit Dieu, dans les moments difficiles il y avait seulement les traces de mes pas à moi, parce qu'alors, je te portais dans mes bras...”

Happy birthday le blog...

Un nouvel anniversaire pour ce blog débuté en 2004 sur les conseils d'un bloggeur pratiquant.
Ecrire pour ne pas mourir. Tel en était le but. Ecrire pour expluser, extérioriser, écrire pour partager, écrire pour éclairer, pour noircir des pages blanches. J'allais dire écrire pour ne pas souffrir, c'est faux, écrire ne fait ni disparaitre la souffrance ni ne l'efface. Ecrire soulage, appaise.
Alors faut il être dans la souffrance, dans le besoin, dans le manque, dans la detresse pour écrire ? peut être un peu quelque part. Les écrivains écrivent ils dans le bonheur, l'optimisme, ou uniquement dans un blues lancinent ?
A chacun sa muse, ses moments, ses besoins, ses grigris. Voilà qu'on me dit hier au soir encore, que l'ecriture est un art que je dois exploiter, développer, qu'un talent a été mal exploité dans ma scolarité. Flatteur.
Toujours est il qu'au crépuscule de l'année 2007, je suis bien obligé de constaté la médiocrité de mon travail sur cette dernière année. Tout va t il mieux alors ? sans doute.
Faut il poursuivre, s'obstiner, s'acharner, si les idées manquent, ne germent pas, si les émotions ne sont pas au rendez-vous de la page blanche, si ce carnet est négligé, n'est plus quotidiennement un allié ?
Le post suivant sera peut être une réponse à mes interrogations. Une parabole ravivée hier encore lors d'une conversation introspective. Une mère d'adoption qui me connait, bien, mais pas encore assez.
Le blog continue, le rythme change, il y a des pas dans le sable et un blog pas loin.

11.11.07

Un 11 novembre pas comme les autres.

Se souvenir, tel est le but du 11 novembre. "Fête" du souvenir, fête d'une victoire, d'une défaite, souvenir des morts, de ceux qui se sont battus pour ce que nous sommes aujourd'hui. Plus de 2 M° de Français y ont laissé la vie. Combien d'Allemands, d'Ecossais, de Canadiens...?
Alors souvenons nous dans ces mois de Novembre, froids, humides, tristes, où les jours se meurent lentement et où le froid envahit nos corps et nos âmes.

Il y a eu un 11 novembre pas comme les autres dans ma vie. En 2002. Une journée triste, sous la pluie, j'étais seul, pas d'invitation, pas de réception, pas de programme, juste un ordinateur acheté un peu plus tôt dans l'année. Une journée occupée à surfer et multiplier les contacts sur des chats et autres sites de rencontres.

Parmi les contacts il y en a un qui habite Vernon, une photo floue, un profile qui ne dit rien. Il est là depuis des semaines, connecté, comme moi, à attendre l'imprévu, à ne contacter personne. Pourtant ce 11 novembre 2002 il doit tellement s'ennuyer qu'il me contacte. La journée n'aura plus de fin. Il a 3 photos sur sa fiche, 3 photos floues, le numéric est encore un luxe. Je ne me serais jamais retourné sur lui si je l'avais croisé dans la rue. Ni beau ni laid, juste dans la "moyenne".
J'étais déjà très sensible à la voix, déformation professionnelle je suppose. Je voulais l'entendre et après quelques difficultés j'arrive à établir un contacte audio. C'est idiot mais on n'hesite toujours à donner son téléphone. Par peur ? peur de quoi ? qu'un inconnu frappe à votre porte ? vous téléphone jour et nuit ? ça n'arrive jamais, les peurs sont idiotes.
Au delà du simple contacte écrit, sur le net, j'ai eu ce besoin de l'entendre, il a accepté.
A compter de ce moment là, ma vie a véritablement basculé. On lit ça dans les livres, mais c'est vrai. Ma vie ne sera plus jamais là même, grâce ou à cause d'Axel et de ce 11 novembre 2002 où l'on s'ennuyait.
Il y a depuis des questions qui n'auront jamais de réponses, des regrets, des remords, des joies, des larmes intarrissables, des bétises, de l'Amour, pas de haine, juste de l'Amour et beaucoup de larmes.
Au delà des écrits il y a eu les mots, la voix. Au delà de la voix il y a eu la rencontre, les rencontres... Sommes nous allés trop loin ?
Il y a eu son intérieur charmant, sa timidité, mon intrépidité, il y a eu le Louvre, la gallerie Egyptienne où nos regards se croisaient derrière les vitrines, il y a eu Paris, Emilie Jolie, Celine, sa détresse, sa relation, son désir de s'engager, il y a eu la rupture, le silence, l'absence, la peur du vide éternel, le retour, éphémère, incompréhensible, la rupture définitive, le regard croisé dans un train...

Que reste t il de nos amours ? Du rêve, des joies, de la peine, des larmes et un regret de s'être ennuyé un 11 novembre. Une date charnière, ma vie n'est plus la même depuis, Axel a envahit ma vie. Au fond de moi j'aimerai le revoir pourtant il faut se forcer à l'oublier.

9.11.07

Dimanche, le jour du Seigneur.

Mai 2006, "On regardait la télé le dimanche". Le jour du Seigneur s'arrête dans l'eglise de mon enfance, ronde comme une arène, ronde comme une boule qui roule vers l'infini, ronde comme comme l'écran d'une horloge où les aiguilles font la course du temps.

Dimanche prochain, 11 novembre, les fidèles cathodiques suivront
la célébration à Nivelles, en Belgique. Nivelles et ses Gilles, Nivelles et Ste Gertrude, Nivelles et sa tarte al djote, Nivelles et ses Aclots, Nivelles et mes amis, le premier lieu qui me fit découvrir la Belgique.
Le 11 novembre 2007, on regardera la télé le dimanche.

3.11.07

Ma vie est un manège.


Pour toi, jfa...

Un tour de manège autour de nos vies, nos vies qui tournent en rond, un tour de magie pour voir si le voyage vaut le coup, un tour de manège autour de nous qui tournons autour de nous, un tour de toupie pour voir si notre amour vaut le tour.


Tourne, Tourne, Tourne…


Ce beau manège, ce grand manège me met la tête, à l’envers, ce beau manège, ce grand manège me met le cœur, en l’air. Notre amour tourne encore.


Un tour de manège autour de nous qui prenons tous les détours, un tour de tournis pour voir si le voyage vaut le coup, un tour de manège autour de nos vies qui montent et qui descendent, un tour de looping pour voir si notre amour vaut le tour.


Tourne, Tourne, Tourne…


Ce beau manège, ce grand manège me met la tête, à l’envers, ce beau manège, ce grand manège me met le cœur, en l’air. Notre amour tourne toujours.



Merci Stanislas.

20.10.07

Rugby : Bye bye la France.


Ils pisseront sur nos tombes.

La nature humaine est étrange, voire animale. La cruauté m'étonnera toujours. Etrange ambiance ces temps-ci au boulot où un certain harcèlement s'exerce entre collègues, doucement, sournoisement, si habillement que l'on ne s'en aperçoit pas. On pousse à bout certains et certaines. Non pas la hiérarchie, les collègues eux-mêmes et entre eux. Non pas sur des critères de travail mais sur des atteintes personnelles, sur la sensibilité et la fragilité des individus.
On pousse à bout petit à petit, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à l'incident sur le lieu de travail. On se délecte des larmes qui coulent, on s'en abreuve, on jouit dans un flot salé lacrimale.
Et enfin quand l'intéressé(e) est en arrêt de travail les tyrans et les bourreaux continuent ce harcèlement par des appels au domicile, juste pour "prendre des nouvelles", savoir si ça va mieux ou si au contraire on peut continuer de se réjouir. Tyrannie, ironie, perversité, sadisme...
Tous ces tyrans qui pourte sur nous un regard compatissant dans la souffrance iront pisser sur nos tombes.

17.10.07

Qui est Président ?

Ce matin je me prépare pour partir travailler. Une nouvelle journée prometteuse, je m'habille, vite vite, partout je vois le lapin d'Alice.
En bruit de fond la télé m'accompagne. Télématin comme tous les matins. Et j'entends "Ce matin sera remis au Président le rapport Attali..."
La première image spontanée qui me vient à l'esprit est le visage de Jacques Chirac. Déjà cinq mois qu'il n'est plus à l'Elysée, qu'un autre a pris sa place et l'a bien prise, qu'il ne se passe pas une journée sans que l'on parle de lui et maintenant de sa femme... Et je n'ai toujours pas intégré le fait que Chirac n'est plus Président.
J'ai connu Pompidou même si j'avoue n'en avoir aucun souvenir, Giscard, Mitterand (mon plus long Président), Chirac (certainement le plus marquant) et maintenant Sarkozy. Je ne m'y suis pas encore habitué.
Le temps passe, les Présidents changent, les esprits oublient, et pourtant...

14.10.07

Je reviendrai à Anvers.

Une journée entière passée à Anvers, un ancine projet que je réalise enfin. Une ville, un port, une architecture, une histoire, il fallait assouvir la curiosité. Depuis le temps que je voulais venir visiter Anvers au même titre que Bruxelles, Bruges et bientôt Gand, j'y suis donc allé.
C'était vendredi, il faisait beau, la journée s'annonçait magnifique.

J'avais mon guide, celui là-même que tous les touristes ont, un plan succint, les monuments essentiels à visiter de la Grand Place à la Cathédrale en passant par le port, les bonne adresses pour se restaurer, quelques hotels... tout ce qui comble le vrai touriste qui déhambule à travers les rues, l'appareil photo toujours prêt à dégainer. La ville est belle et laide à la fois, il y a du Bruxelles et du Oestende un peu partout, de l'achitecture et du déparaillé. Le commerce semble fleurissant. Il faisait beau, une belle journée s'annonçait.
J'avais mon guide, mais pas celui que tous les touristes ont. Un guide Bruxellois d'origine, qui visiblement n'est jamais venu visiter Anvers et semble tout aussi perdu que moi dans cette ville où le Francophone est le bienvenue pour dépenser ses Euros, du moment qu'il ne parle pas Français. J'avais mon guide, en chair et en os, séduisant, dans la tenue même que je lui avais demandé de porter. Il aurait pu être escort. Il a attiré mon attention durant toute la journée, rayonnant tel le Roi soleil. Je l'ai découvert sous des angles nouveaux, je l'ai vu sourire, je l'ai même vu rire. Il était heureux, un bonheur éphémère mais réel. Il était tout simplement beau, tendre et charmant, vrai, nu devant moi peut être pour la première fois, franc et sincère.

Je n'ai pas vu Anvers, je pouvais aussi bien être à Bruxelles, Venise, Prague ou Paris, je n'ai vu que lui, que toi, tes yeux et ta bouche, ton sourire que j'ai fait naître avant de mourir. Tu as laissé mes mains courir, mes lèvres carresser, ma langue s'immiscer, tu t'es laissé envahir, visiter, tel un monument vivant, un monument secret, caché, que j'ai eu le privilège de découvrir aux yeux de tous pourtant aveuglés. Je reviendrai visiter, je reviendrai te visiter.

Je reviendrai à Anvers.

2.10.07

Déjà huit ans.

Nouvelle visite semestrielle chez le neurologue. Petit point. Petite conversation. Ambiance détendue. Petits tests.
Je découvre le professeur et son service pour ma première visite. Il n'a pas l'allure et la prestance d'un grand professeur et pourtant c'est certainement l'un des meilleurs dans son domaine. Enfin, il n'a pas non plus la solution miracle.
"Madame, approchez vous et dites moi ce que vous voyez", dit il en montrant une maison dessinée sur un papier. Test qu'il effectue à chaque visite visiblement.
Maman rit, sourit et répond "oui, oui, oui... " comme elle le fait souvent. Elle est toujours d'accord. Il change alors sa méthode, "Elle est où la souris ?". Maman regarde la feuille, le professeur, papa, elle sourit mais n'est pas à l'aise. Elle cherche la présence rassurante de papa qui veut l'aider et lui faire dire où est la souris. Il veut être fier de son épouse, montrer à tous que la maladie n'évolue pas, et pourtant. Le professeur est agacé que papa interfère.
Elle montre la souris, ouf et félicitations. Il essaye avec un autre dessin "Montrez moi maintenant les fleurs". C'est la fin, elle ne montrera pas les fleurs.
Le professeur la confie à l'un de ses collègues et en profite pour faire le point sur les aides et l'accompagnement de papa qui à 71 ans veut "assumer". Je me suis fait l'avocat du diable.
Le constat de la visite est que la maladie progresse inexorablement.

23.9.07

Marcel Marceau, profession : Mime.

Il vient de nous quitter, sans un bruit, sans un mot.

21.9.07

La France mange des patates.




Septembre, le mois où l'on ramasse les patates. L'agriculture s'est dotée d'outils de plus en plus perfectionnés qui laissent de moins en mois de pertes dans les sillons.

Pourtant je n'ai jamais vu autant que cette année, des ramasseurs à pied de patates. Pourquoi ? Signe des temps ? crise économique ? A moins de 2 € le kg de patates faut il perdre son temps à courrir les champs où ne trainent plus guère que des ambryons de patates ?
La France va mal.

20.9.07

Vivre ensemble.

"Souvenirs, souvenirs."


"Flamands, Wallons, la colocation difficile."

19.9.07

Millionnaire en euro.

L'actualité jongle avec les millions d'euro. Voici 100 jours que la Belgique n'arrive pas à former un gouvernement fédéral suite à des désaccords politiques entre Flamands et Wallons. Des bruits courrent depuis quelques jours sur une potentialité d'indépendance des 2 régions. Un journaliste Belge a eu l'idée surprenante de mettre en vente son Pays sur Ebay, vente proposée en totalité ou scindée, Wallonie seule, Flandres seule, ou Bruxelles seule. L'enchère a courru durant 2 jours, 26 enchérisseurs pour un total de 10 Millions d'euro pour qu'enfin Ebay retire "l'article" de la vente. Qui a bien pu enchérir pour 10 M d'euro ? et aurait il été solvable si la vente avait été jusqu'à son terme ?

Et puis encore plus gros, un trader New Yorkais a tout simplement dépassé ses délégations pour faire de mauvais investissements en bourse pour gérer les actifs de CALYON. Bilan une perte de 250 Millions d'Euro (un trimestre de bénéfice pour la filiale ou le groupe ???) et le licenciement du salarié zelé ainsi que ses 5 supérieurs hiérarchiques. Les millions ne réussissent pas à tout le monde.


Une erreur qui risque d'impacter le cours à la baisse mais aussi de favoriser l'augmentation du capital du groupe prévue pour la fin de l'année. C'est ça aussi la bourse, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

14.9.07

Le vent souffle et les pages se tournent.

Jacques Martin nous quitte. Un de plus. Des témoignages à la pelle à la télé et à la radio. Des souvenirs, des émotions, des larmes. Un animateur, journaliste, chansonnier, imitateur... unique au monde. Michel Drucker souligne qu'aucune télé au monde n'a d'équivalent.
Que dire qui ne figure ailleurs, rien, juste taper dans google "Jacques Martin" et touver une multiplication de documents qui n'existaient sur le pas il y a 12 heures.
Petite surprise ce matin, pourtant je m'y attendais depuis des mois. Un lien a été rompu me faisant disparaitre. Retour à l'anonymat, en étais-je un jour sorti ? On est toujours un peu déçu de découvrir les choses à son insu.
Je n'ai aucun regret d'avoir maintenu mes dispositions testamentaires. J'ai hesité et je n'ai rien fait, tant mieux.

J'entends depuis ce matin Vanessa Paradis qui a fait ses débuts à l'Ecole des Fans en chantant Emilie Jolie. C'est la première fois depuis bientôt cinq ans que j'entends Emilie Jolie sans émotion, sans larmes. Bientôt cinq ans de "Vie sans lui", sans Axel, un peu à l'image de Pascal S. Il nous faut apprendre à vivre dans l'absence, dans le vent, à laisser les pages se tourner contre notre gré. Où es tu Axel ? tu me manques.

5.9.07

Solidarité nationale et citoyenneté.

Une nouvelle fois le dernier quadrimestre promet d'être tendu. Les chiffres s'alignent, j'ai beau les tourner dans tous les sens, il va bien falloir payer ces factures. Taxes COM-COM 150 €, Dernier tiers d'impôt sur le revenu 350 €, Taxes Foncières 400 €, Taxes d'habitation et redevance audiovisuelle 430 €, amende 45 €... sans compter le crédit maison, le crédit auto, les assurances auto-maison-mutuelle...
Et mon employeur qui m'incite à développer mon actionnariat avant la fin de l'année, les anniversaires et les fêtes de fin d'année.
J'apprends que seuls 25 % des ménages Français payent l'impôt sur le revenu. 75 % sont donc non-imposables, pauvres ou bénéficiaires d'éxonérations ? Je paye pour la solidarité nationale, ma citoyenneté me perdra certainement.

Il est vraiment temps que je m'abonne à l'Euromillions.

3.9.07

Bruxelles.

Bruxelles est un village. Bruxelles, une capitale d'un Royaume, une capitale d'un continent, d'une union. Bruxelles est un village, une cité à dimension humaine, à l'echelle du pays. Tout y est proche, rassemblé. Une capitale moins affolée que ses jumelles Européenne. Un rythme plus apaisé malgré le trafic des diplomates et hommes d'affaires qui ne font que passer le temps d'une rencontre, d'un meeting, d'un séminaire.
Bien sûr c'est une capitale peuplée de Marocains, mais n'y a t il pas à Paris les Algériens, à Berlins les Turcs, à Londres les Indiens (et les golden boys) ? Héritage des colonnies. Il serait mal venu de le reprocher.
Bruxelles une ville multicolore, 3 communautés, à peine 30 nations, des touristes en pagaille, une histoire, un patrimoine, une concurrence intra-communautaire, un paradis fiscal, le soleil et la barrière de corail en moins, un lieu où se cotoient richesse et pauvreté, langues et cultures, permissivité et corruption, Rois et Présidents.
Bruxelles est un village, un village en mutation qui devrait avoir plus d'ambitions.

1.9.07

Vacances.

Il y a ceux qui abandonnent leur chien sur une aire d'autoroute, ceux qui abandonnent leur vieille grand-mère à l'hospice, ceux qui coupent le téléphone, ceux qui veulent égoïstement être tranquille durant leurs vacances et ne plus supporter les tracas du reste de l'année.
Les vacances, le temps s'arrête, le soleil doit briller, le rythme doit s'apaiser, la vie doit se décaller. Vivre sans contraintes, avec ceux qu'on aime, oublier les autres, le reste.
Et puis il y a ceux qui abandonnnent leur blog, qui font la pause, qui ne prenne plus le temps de l'ouvrir, d'y écrire, un peu comme Pascal S. qui en ce début 2006 porte son journal comme sa croix, sans plus savoir qu'y écrire et se rend compte que finaallement après 8 ans, ce journal ne fera pas revenir celui qu'il aime et qui est à l'origine de ses écrits.
Les choses se répètent, bien malgré moi. Je m'en veux de m'être laissé embarqué une nouvelle fois dans un chemin sans issue. Je n'ai pourtant pas été acteur cette fois ci. Et toujours ces questions qui restent sans réponse. La vie est elle un éternel recommencement ? Est elle à l'image du voyage d'Ulysse ? L'avantage d'avoir déjà vécu les mêmes choses est que la réaction est plus rapide, plus violente certainement. Si la vie est un jeu, le gagnant n'est pas toujours celui que l'on croit. Mais il faut savoir agir avec patience pour construire la stratégie gagnante.

C'est la rentrée. Je voudrais que ce soit la dernière. Plus que jamais je voudrais que ce soit la dernière. Je ne m'ennuie pas mais je sais que l'ennuie guette. Il faut le contrer, le surprendre, le prendre de court ou à revers. C'est la rentrée et une nouvelle fois le temps des "bonnes" résolutions, des projets pour l'année, les loisirs, les amitiés, la famille, les devoirs et obligations, ce qu'il faudra faire et ne pas refaire. Les projets ne manquent pas, ce sont les projets qui nous font vivre, tenir, rester.

Je reprends ma plume, pour combien de temps encore, je l'ignore.