
Mardi 14 février 2006
Le Grand Bornand
Jeudi 2 mars 2006
2.3.06
Les 7 différences.
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Hervé
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28.2.06
Une simple pensée.
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Mon patron sur Europe 1.
En tout cas je m'amuse de savoir que mon grand patron sait traire les vaches.
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25.2.06
Fuites de "capitaux".
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Ma nouvelle compagne.
J'enroule mon précieux titre de transport en une sorte de petite paille, fine et serrée afin qu'elle soit le plus étanche possible.
Je la regarde une dernière fois, je la domine, elle m'est totalement soumise. Je pose la pointe de ma paille à sa tête ou à ses pieds, je ne saurai le dire précisement. Je suis à genoux devant cette table basse. Je pose ma narine à l'autre extrémitée du ticket de métro et je me lance sauvagement dans cet orgasme aspiratoire. Je la renifle de tout son long et je l'absorbe au plus profond de moi-même jusqu'à la faire totalement disparaitre. Il n'en restera pas une trace sur cette vitre.
Elle s'offre à moi, totalement dévouée et répond au prix pour lequel je l'ai achetée. Je la prends brutalement, sauvagement avec toute la puissance d'un shoot. J'ai les yeux rougis par le plaisir, le sexe gonflé par le désir... Je m'évade vers le paradis blanc.
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Cocoricouac.
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24.2.06
Je suis malade, complètement...
"La vie est une maladie sexuellement transmissible entrainant la mort."
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23.2.06
Du Pastis dans le Bordeaux
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10.2.06
Enfin le schussssssss.
Tout schussss, pas de blog, juste la vie hors du temps, une pause loin de tic tac du temps qui s'écoule inexorablement. Je quitte cette vie essouflante l'espace d'un instant pour la montagne qui vie à deux temps, le temps du jour et celui de la nuit, le temps du soleil et celui des ténèbres, le temps de la glisse et celui du repos... tout schussss.
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9.2.06
La phrase du jour.
Patrick DEVEDJIAN, ce matin, "La Matinale" de Canal + :
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2.2.06
Neuf Trois.
"L'autre jour je rencontrais un Belge qui me demandait :
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31.1.06
La femme de Jésus.
Cette découverte m'invite à pousser ma reflexion sur le mariage des prêtres. Il est aisé d'être "Pour" ou "Contre" au premier abord mais quand on y réfléchit un peu, le problème est bien plus complexe que ça.
L'accord éventuel du Vatican sur le mariage des prêtres prévaut-il sur les droits matrimoniaux nationaux ? Je m'explique, si demain l'Eglise autorise ce fameux mariage mais qu'un pays très conservateur et religieux refuse ce mariage, que se passera t il ? De plus peut on être marié puis être ordonné prêtre et inversement être ordonné prêtre puis se marier ? Les 2 cas de figure sont possible mais pas forcément identiques. L'Amour de Dieu est il différent, la disponibilité pour être au service de l'Eglise est elle différente ?
On ne peut réduire le débat à la seule question "Pour ou contre le mariage des prêtres ?". Un simple accord ouvre une multitude de cas de figure par la suite qu'il faut absolument aborder dans le même débat au risque de perdre la crédibilité du rapport mariage-Eglise.
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22.1.06
Le compteur tourne.
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A nos surfs manqués.
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12.1.06
Le temps d'un essai.
Pardonnez moi, j'ai péché.
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9:36 AM
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11.1.06
Détournements mineurs, détournements volés.
J'en avais assez de répondre aux voeux des uns et des autres. J'allais à l'essentiel en me promettant d'adresser un courriel aux amis les moins fidèles. Je reposais le courrier pour me délecter d'une gorgée d'un vieu bourbon ambré. J'aime de temps en temps m'ennivrer, seul, juste ce qu'il faut pour délier mes pensées.
"La radio diffuse au loin une reprise de Dalida. Je me demande bien pourquoi il aura fallu qu'elle disparaisse pour enfin connaître la gloire. Elle est devenue en quelques années la Déesse des jeunes garçons qui aiment se travestir et embrasser d'autres garçons. J'aimais assister aux rares spectacles qu'elle nous a offert. Elle est partie trop tôt, c'est toujours trop tôt dans ces moments là. J'irai au Père Lachaise poser une nouvelle rose blanche. Quelle repose en paix même si l'Eglise condamne le suicide.
Ce soir le maire m'attend pour les voeux. Il n'a pas manqué de me le rappeler hier quand je l'ai croisé sortant de la mairie récement restaurée. La peinture a effacé les traces de l'incendie de l'été dernier. Une bande de jeunes mal intentionnés le soir du 14 juillet s'était amusée à projetter leurs feux d'artifices vers le batiment qui a fini par s'embraser. Il est grand temps de condamner et punir les irresponsabilités éducatives. Que les parents reprennent l'autorité dont Mai 68 les a dispensée. Je n'irai pas aux voeux du maire, j'aime beaucoup l'homme mais sa politique ne m'intéresse guère. De plus il n'a pas besoin de mon soutien pour gouverner. Je n'ai pas envie de faire bonne mine.
Je monte le son de la radio dès que j'entends le générique de mon émission culturelle hebdomadaire. J'ai appris par Bernard P. que Carl avait enfin accepté son invitation. De retour de Menton et avant un départ pour Edinbourgh il marque un arrêt en radio.
Seul devant la cheminée chargée de buches, je suis prêt à écouter les dernières frasques de ce jeune garçon. Il lui a fallu du culot pour passer chez Pradel il y a quelques semaines et lancer cet avis de recherche dans "perdu de vue", une sorte d'appel à témoin. Afficher ainsi ses préférences sexuelles envers un inconnu croisé un instant dans un aéroport, nécessitait beaucoup de courage, d'amour et d'insouciance. Une simple rencontre, une simple adresse courriel laissée sur un sous verre à la brasserie de l'aéroport... qui aurait pu imaginer que Carl se prête au jeu si facilement. Il est jeune, beau et séduisant, certainement l'amant idéal.
J'avais pris soin de coder l'adresse courriel, un code simple dont il n'a pas encore trouvé la clé.
Je m'amuse à suivre cette recherche à distance. J'aurai préféré une recherche plus discrète, moins médiatisée. La jeunesse de Carl l'oblige à commettre des erreurs et à violer la confidentialité. Il devra me prouver s'il mérite de me rencontrer plus longtemps que le temps d'un café en attendant un vol. Il dégage une force incroyable, une beauté sans égale, une jeunesse inaltérable. J'ai tout de suite vu que son regard ne se posait pas sur les filles. Il s'attirera lui aussi les foudres de l'Eglise à cause des désirs et plaisirs interdits. Sera t il un jour pardonné ? Le Pape est mort. J'ai vu ce matin à la télé, la libération de celui qui a voulu l'assassiner en 1981. Il aura fallu deux ans pour qu'il soit pardonné. Combien de temps faudra t il pour être pardonné d'aimer ?
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Hervé
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10.1.06
Les enfants du Marais.
Il y a aussi cette attente devant la station à écouter Danielle, une fidèle des émissions de Ruquier, qui semble connaitre beaucoup de monde dans la station. 9h50, je regarde machinalement ce monospace bleu marine qui attend devant les barrières bleue aux couleurs de la radio. Pas de panneau "Taxi" sur le toit. Passe à deux mètres de moi quelqu'un que je ne reconnaitrai qu'à bord du monospace : Laurent Ruquier, qui fonce au Moulin Rouge (d'après Danielle) pour enregistrer l'émission de France 2. Je n'ai pas eu le réflexe de l'interpeller le petit Havrais pour lui dire que je suis voisin et lui demander de faire une photo.
Je me souviens...
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Hervé
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9.1.06
Ensuite il y a eu la star de l'émission, J2M,
Enfin, il y a eu la voix la plus douce de la station, la belle et jolie Julie.
Et puis il y avait le public, les fidèles du blog, on échangeait nos pseudos pour mettre un visage sur un Val77, un Catalan92... Et il y avait Cédric, "LE" Belge, celui qu'Aurélien d'Europe 1 a largement taquiné.
J'ai été séduit, emerveillé par cette emission radio. Un enfant au cirque en quelque sorte. Le direct exige un zéro défaut et même si tout semble simpe et naturel, il y a un réel travail et un minutage digne d'un horloger Suisse pour une telle émission.
L'invité pour cette première : Pascal SEVRAN à la scène, Jean-Claude JOUHAUD à la ville. Après son interview intimiste hier chez FOGIEL à Morterolles, il est incroyable de l'avoir juste devant moi à moins de 10 mètres. Il est tel que je l'imaginais, à peine marqué par le temps. Morandini met un climat sympathique dans l'interview mais n'hésite pas à bousculer son invité. Le ton au fil des minutes se tasse, devient plus intime, comme s'il n'y avait que nous, une quarantaine de personnes autour d'un homme qui narre une histoire. Out les auditeurs, nous sommes suspendus aux mots de l'écrivain, qui parle sans peur, sans pudeur. Il a compris que l'Homme s'impose des codes de bonne conduite ou de bien paraitre qui ne rime à rien. Nous ne faisons que passer. Il nous faut profiter de la vie, vivre d'Amour, aimer le sexe sans honte, ne pas s'encombrer, aller à l'essentiel. Au fond Sevran aurait pu écire lui aussi 'L'essentiel est invisible". Il a vécu l'essentiel avec Stéphane, jeune homme beau et séduisant, touché à 25 ans par une maladie que je peux nommer depuis hier et emporté 10 ans plus tard, en 1998, laissant à jamais Sevran orphelin d'Amour et inconsollable.
Je n'ai osé posé de questions à cet homme qui a quitté le plateau aussi vite qu'il l'avait habité. Pourtant certaines me brulent les lèvres. Imagine t il combien son histoire, son journal, son histoire, sa vie, la sienne et celle de son compagnon, combien tout cela est important pour bon nombre de lecteurs, de jeunes, de gays, qui s'identifient d'une manière ou d'une autre à Jean-Claude ou à Pascal. Pour certains il est celui qui réussit à écrire leur histoire, pour d'autres celui qui pourrait être l'amant idéal ou le père idéal, le conseiller conjugal... Que sais je encore. En a t il seulement conscience ?
Un jour, alors que j'étais au rayon librairie d'une grande surface, je tombe par hasard sur un livre intitulé "La vie sans lui", je venais de perdre un être qui m'est très cher. J'ai pleuré, pleuré parce que Jean-Claude a perdu S., parce que j'avais perdu A.
A mon tour, il me fallait imaginer ma vie sans lui.
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Hervé
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5.1.06
Le lundi c'est Morandini.

Un vrai gosse, voilà ce que je suis depuis hier après midi. Je vais réaliser lundi prochain quelques rêves de gosse. Assidu lecteur du blog de J2M, je découvre qu'après le succès d'une première émission en public il y a quelques semaine avec Jérémy et Magalie, JMM renouvelle l'expérience lundi prochain avec un invité qui me séduit : Pascal SEVRAN.
Anecdote amusante, en voulant confirmer mes coordonnées, Aurélien me dit "alors vous êtes bien Cédric GODART..." Heu non ça n'est pas moi, mais si vous pouve le sélectionner il sera très heureux de rencontrer une nouvelle fois Sevran. Et hop Cédric est du lot.
Il ne me reste plus qu'à demander à Cedric un exemplaire "des Pluies" mais surtout une dédicace.
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Hervé
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4.1.06
Le retour de l'enfant prodigue.
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Hervé
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